13.5.08
9.3.08
28.2.08
"L'un visible".

Tu me décris
Et mes mots les plus fous ne sauront te décrire
Mille fois je renais par ton souffle et je suis
Mille fois je te fuis
Mille je te trouve
Je t'oublie, tu me nourris
Je m'insurge, tu me souris
Et tu ouvres mon coeur à Ton être infini
Chercher ton nom est ignorance
Seules les bouches bées te prononcent
En profonde connaissance
De Ta présente absence
De Ta lumière en quinconce
Révolté sur moi-même dans la quête du néant
Dans l'effort du retour, du féé au féant
Pardonnes ma souffrance, mes contradictions
Pardonnes mes prières, mes plaintes
Je ne suis que par Ta conception
Une créature de crainte
Mais Ton feu entre mes yeux
Me dérobe du Deux
Me maintient en battement
Entre crête et creux
Tu m'écris
Et mes choix les plus vifs ne pourront
Sur l'hélice du temps écrire
Qu'une vague impression
Qu'une vague de pressions.
Une empreinte
Ephémère étreinte.
Et mes mots les plus fous ne sauront te décrire
Mille fois je renais par ton souffle et je suis
Mille fois je te fuis
Mille je te trouve
Je t'oublie, tu me nourris
Je m'insurge, tu me souris
Et tu ouvres mon coeur à Ton être infini
Chercher ton nom est ignorance
Seules les bouches bées te prononcent
En profonde connaissance
De Ta présente absence
De Ta lumière en quinconce
Révolté sur moi-même dans la quête du néant
Dans l'effort du retour, du féé au féant
Pardonnes ma souffrance, mes contradictions
Pardonnes mes prières, mes plaintes
Je ne suis que par Ta conception
Une créature de crainte
Mais Ton feu entre mes yeux
Me dérobe du Deux
Me maintient en battement
Entre crête et creux
Tu m'écris
Et mes choix les plus vifs ne pourront
Sur l'hélice du temps écrire
Qu'une vague impression
Qu'une vague de pressions.
Une empreinte
Ephémère étreinte.
27.2.08
Tous un.
Ô yeux qui pleurent d'impatience
Vos larmes tissent, d'eau, les reliures de ma science
Votre blanc m'enrobe
Linceul de mon corps à l'Aube
Ô corps affaiblis
Par le poids du non-dit
Du mystère révélé
Votre acier est coulé
N'ayez peur du temps
Cet esclave couronné
Que l'Amour miroitant
Soit votre unique monnaie
La substance est modelé
Pour subir vos regards
La lumière de vos coeurs
Vous guidera dans le noir
N'ayez peur des tyrans
De la faim, de la soif
Appartient l'océan
A qui du vent, se coiffe
Sur les traces de vos pas
Dansera l'univers
Et vos chants un repas
Qui nourrira la terre
Ô âmes de diamant
La liberté est vôtre
Des illusions de pouvoir
Votre force est autre
Votre force est nature
Pure
Volonté sans question
Intellect de passion.
Vos larmes tissent, d'eau, les reliures de ma science
Votre blanc m'enrobe
Linceul de mon corps à l'Aube
Ô corps affaiblis
Par le poids du non-dit
Du mystère révélé
Votre acier est coulé
N'ayez peur du temps
Cet esclave couronné
Que l'Amour miroitant
Soit votre unique monnaie
La substance est modelé
Pour subir vos regards
La lumière de vos coeurs
Vous guidera dans le noir
N'ayez peur des tyrans
De la faim, de la soif
Appartient l'océan
A qui du vent, se coiffe
Sur les traces de vos pas
Dansera l'univers
Et vos chants un repas
Qui nourrira la terre
Ô âmes de diamant
La liberté est vôtre
Des illusions de pouvoir
Votre force est autre
Votre force est nature
Pure
Volonté sans question
Intellect de passion.
21.2.08
La marmite
18.2.08
Electrons.
Dans nos atomes nous habitons
Et sans y être, nous y faisons
Dans nos péchés est le pardon
Car Babylone est sur le Sion.
La force est un chemin
Une certitude sans fin
Mais nos visions du rien
Dissimulent le lien.
Le désir est commun
Au moment opportun
Nous volerons en embrun
Sur le vent de l'aucun
Electrons se délectant
D'un détour du néant
Parce que les ailes d'un géant
Ne seraient pas de plumes.
Allumes la chaleur de ton nom
Elu, mais électron.
Et sans y être, nous y faisons
Dans nos péchés est le pardon
Car Babylone est sur le Sion.
La force est un chemin
Une certitude sans fin
Mais nos visions du rien
Dissimulent le lien.
Le désir est commun
Au moment opportun
Nous volerons en embrun
Sur le vent de l'aucun
Electrons se délectant
D'un détour du néant
Parce que les ailes d'un géant
Ne seraient pas de plumes.
Allumes la chaleur de ton nom
Elu, mais électron.
4.2.08
Yin
Malgré moi, arraché par la terre à la terre
Emporté par les vents de ma quête
Ton visage m'a appris à survivre
De ton vin, jour et nuit, je m'enivre.
Je t'ai vue toute nue
Ce matin là, dans le jardin d'Eden
Avant même que les oiseaux ne viennent
Tu étais magnifique,
comme l'aurore d'une forêt
Avant même que mon coeur ne se crée.
Ton corps était ensoleillé
comme un champs de blé
Avant même que tu ne boives ton thé.
Tu étais, dans le miel
Une saveur essentielle
Avant même qu'on ne m'appelle.
Tu es, seule, celle qui est
Pour l'éternité
Ce qu'un jour elle était.
Ni futur, ni passé
Telle tu fûs, telle Tu es.
Au matin tu renaîs.
20.1.08
A quoi bon
Toi qui te tournes vers ton prochain
Pour y trouver la justification
Consulte donc celui qui
Préside au tribunal de l'univers
Quelque soit ton rang
Aux yeux des règles humaines
Il te donnera ta rétribution
Dans ta poitrine il n'y a qu'un cœur
Saches par qui il bat
Ne sort pas de la pulsation
Elle guide les pas de ceux qui écoute
Pourquoi ne pas ajourner ces affaires
Qui vous tiennent par leur cout
Pour cette gloire gorgée de honte
Quand il sera l'aube d'un grand soir
Vous vous verrez partir
Alors que les vraies oeuvres
Vous ne les avez pas remarqués
A quoi bon avoir été ?
Est ce maintenant que vous comprenez ?
Lorsqu'il est trop tard pour aimer
Que le poisson vous a glissé des mains
Votre papier est brûlé
Imbibé de sang
Comment pourrez vous
Y lire les lignes de votre vie ?
16.1.08
Aveugles
13.1.08
Le miroir ombilical
Le nouveau né en entrant
Crie la douleur de sa mère
En sortant vers la matière
Dans une antre en lumière
Il s’étonne de l’oubli
Par le là de l’ici
S’émerveille de la pluie
De la danse des poussières
Il apprend.
Tout est clair.
Il est dit.
Quand commence le désir
D’être fini
Quand commence la folie
De la crainte de mourir
Ne cherches plus l’amour
Ne cherches plus la vie.
Il est dit.
Accouches de toi-même
Vers toi-même
Et tu seras ton espoir
De briser le miroir.
De voir.
Il est dit.
Que les mouettes sont parties, il est dit.
15.12.07
L'Etoile
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Oh étoile
Toi qui danse
Et scintille
Dans la nuit
Seule
Ton regard
Caresse mon âme
De sa lumière
Tu parles à mon coeur
Avec ses jeux de couleurs
Tu viens me chercher
Tu m'attends
Tu peux me toucher
Tu m'éprends
Ta visite est espoir
Dans le néant d'un soir
Guide pour mes soupirs
Ta présence est un sourire
Esquissé sur le visage de la nuit
Cette beauté tu la tiens de ton père
Dont la maison se nomme univers
Dont les enfants savent le nom
Tu es un signe de son oeuvre
Tu viens apporter la preuve
Nous saurons tous cela bientôt
En attendant le véritable cadeau
Présent pour les générations
Tu es le héraut de la délégation
Mais ton char suis sa course
A demain si tu es de l'ourse
Adieu si tu es un messager
Ta parole a été délivré
Je peux enfin m'évader
14.12.07
A l'aube
30.11.07
La libératrice
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Toi le vampire du chateau
Ton empire tue les oiseaux
Endormis couchés dans l'herbe
A l'aurore les orants sont sans verbe
Prisonnières dans ton domaine
Ces familles que tu domines
Du haut de ta haine autaine
Qui descend de la colline
Ton armure géante
Visitée par des morts
A l'allure pédante
Dans l'immonde décors
D'un palais blanc de peur
Un caillou dans le coeur
Le froid de ta terreur
Est le toit de ton erreur
Mais la pluie de chaleur
Détruira ta demeure
Ouvrant toutes les portes
Au bonheur qui m'escorte
25.11.07
Brumes et lumiere

Il est venu le temps des tempêtes
Le temps du savoir douloureux
Des couleurs invisibles et des bruits insondables
Elle arrive, elle arrive, la mort dans les yeux
Mi-humaine,et Mi-diable
La maîtresse des peureux
Et ses caisses remplies, de bonheur a revendre
"Bienvenu, dans l'illusion de prendre
Tu seras satisfait de ton corps
Satisfait de tes choix
Tu seras comblé de gibiers et de proies
Une armée te protègera,
on t'appelera "Le Roi""
J'ai éteint ma vision
Egorgé ma faim
J'ai déclaré ma fusion
avec ce Feu dont je suis plein
Et répondu, et au serpent, et a sa pomme
"Par cet air qui chuchote a mon coeur
Par le nom des noms, par le blanc des lumières
Par le sens de mon regard, le jour où on m'embaume
Par l'esclave, et le seigneur
Par le fils et le père
J'ai vendu mon âge
A la gardienne de la Porte
Et embrassé ses mains
Pour revenir a l'océan
Effacer les mirages
Que mon souffle les emporte
Et enflamme ses reins
Pour écraser le néant
Vas, tu seras obéie et suivie
Par des hordes de chiens
Tu sauras détruire ma patrie
Ma demeure et mon rien
Tu pourras déplacer le soleil
Mais jamais je ne metterai fin à ma veille
Et mes frères renaîteront comme le miel des abeilles
Sans fin,
Comme ce qui aime et s'émerveille"
Le temps du savoir douloureux
Des couleurs invisibles et des bruits insondables
Elle arrive, elle arrive, la mort dans les yeux
Mi-humaine,et Mi-diable
La maîtresse des peureux
Et ses caisses remplies, de bonheur a revendre
"Bienvenu, dans l'illusion de prendre
Tu seras satisfait de ton corps
Satisfait de tes choix
Tu seras comblé de gibiers et de proies
Une armée te protègera,
on t'appelera "Le Roi""
J'ai éteint ma vision
Egorgé ma faim
J'ai déclaré ma fusion
avec ce Feu dont je suis plein
Et répondu, et au serpent, et a sa pomme
"Par cet air qui chuchote a mon coeur
Par le nom des noms, par le blanc des lumières
Par le sens de mon regard, le jour où on m'embaume
Par l'esclave, et le seigneur
Par le fils et le père
J'ai vendu mon âge
A la gardienne de la Porte
Et embrassé ses mains
Pour revenir a l'océan
Effacer les mirages
Que mon souffle les emporte
Et enflamme ses reins
Pour écraser le néant
Vas, tu seras obéie et suivie
Par des hordes de chiens
Tu sauras détruire ma patrie
Ma demeure et mon rien
Tu pourras déplacer le soleil
Mais jamais je ne metterai fin à ma veille
Et mes frères renaîteront comme le miel des abeilles
Sans fin,
Comme ce qui aime et s'émerveille"
19.11.07
Cycle
Je suis comme l'eau sur la terre
Je suis le cours de ma rivière
Dans mes méandres
L'orgueilleux se fatigue
L'impatient se perd
S'échouent sur les rives
Ils ne verront pas la mer
Les affluents m'abreuvent
Pour que je sois fleuve
Alors qu'il pleuve!
Dans l'océan je plonge
Pour monter à la source
Dans ce circuit encore
Combien de courses?
Amen
Soit le surveillant de ton âme
Car chacun devra l'être
Garde le silence
Telle une porte bien scellée
Ta bouche cache un trésor secret
La lumière de ton âme
La lumière de ton âme
Amen
L'accueil
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Bienvenu
Dans cette journée sans fin
Courant derrière son soir
Constamment au matin
Qui peut l'apprécier
Tant qu'il est humain
Bienvenu
Dans cette journée sans hier ni lendemain
Dans cette paume gigantesque
Qui englobe tous destins
Bienvenu
A l'horizon il n'y a plus de ligne
Dans l'océan du ciel plus de signe
L'enfant dort sous le regard des étoiles
Dans ses rêves les mystères se dévoilent
Bienvenu
Au pèlerin absolu
En quête de son pain
Partout la vie c'est moi
Tu es ici chez toi
Tout et Tu
Tout est cercle dans le cercle de nos yeux
Tout est vide dans le creux de nos corps
Tout est autre dans les frontières de nos sens.
Tout est rien dans la chaleur de nos âmes
Tout est bien dans la sagesse de nos parcelles
Tout est un dans le language de notre Amour
Tu es jeune,vivant, mais mort et vieux
Tu es libre, de t'abriter sous ta peau, ou de voler dehors
Tu es chien quand tu mords, et divin quand tu danses
Tu es la fumée la mèche et la flamme
Tu es l'éphémère, et tu es l'éternel
Tu es la prison, ou le voyage sans retour
Vis sur la tangence des deux sphères
En attendant la naissance
Habites sous le toi de la pénitence
Et cours toujours plus vite que ta chair
En Toi l'univers.
Tout est vide dans le creux de nos corps
Tout est autre dans les frontières de nos sens.
Tout est rien dans la chaleur de nos âmes
Tout est bien dans la sagesse de nos parcelles
Tout est un dans le language de notre Amour
Tu es jeune,vivant, mais mort et vieux
Tu es libre, de t'abriter sous ta peau, ou de voler dehors
Tu es chien quand tu mords, et divin quand tu danses
Tu es la fumée la mèche et la flamme
Tu es l'éphémère, et tu es l'éternel
Tu es la prison, ou le voyage sans retour
Vis sur la tangence des deux sphères
En attendant la naissance
Habites sous le toi de la pénitence
Et cours toujours plus vite que ta chair
En Toi l'univers.
Ô Frère
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Tu sais, mon frère
Tu m'entends sans paroles
Et tu connais les fruits de mes yeux
Du même utérus, de la même mère
Tantot tu es mon fleuve, tantot je suis ton sol
Quand la nuit te torture, je gémis, et s'allume mon feu
La fin, la naissance, je la vois, ses hélices de lumière
Et je pleure, je pleure, et je pleure sans cesse, le retard de l'envole
Tu me diras:"Patience, tu es là pour y être, ne te soucies point de leurs jeux"
Mais, mon frère,
Les fouets de l'Amour me réjouissent et meurtrissent
mon corps, me pétrissent hors du temps
Et j'entends, les tambours de l'Archange
Je vois nos corps, sous ses pieds,vendange
Mes yeux sont autres que mes yeux
Mes oreilles sont autres que mes oreilles
Ma douleur est sans remède
Mais, promesse
Je veille.
Tu m'entends sans paroles
Et tu connais les fruits de mes yeux
Du même utérus, de la même mère
Tantot tu es mon fleuve, tantot je suis ton sol
Quand la nuit te torture, je gémis, et s'allume mon feu
La fin, la naissance, je la vois, ses hélices de lumière
Et je pleure, je pleure, et je pleure sans cesse, le retard de l'envole
Tu me diras:"Patience, tu es là pour y être, ne te soucies point de leurs jeux"
Mais, mon frère,
Les fouets de l'Amour me réjouissent et meurtrissent
mon corps, me pétrissent hors du temps
Et j'entends, les tambours de l'Archange
Je vois nos corps, sous ses pieds,vendange
Mes yeux sont autres que mes yeux
Mes oreilles sont autres que mes oreilles
Ma douleur est sans remède
Mais, promesse
Je veille.
18.11.07
La veille
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Nous nous cherchons
Nous nous trouvons
Prie en ces temps
Où les malheurs sont des épreuves pour les justes
Afin de séparer le fertile du stérile
En une génération les signes se succèdent
Annonçant l'Heure qu'ils attendent
Ne vous égarez point
En formulant des paroles préalables
Les mots vous viendront
Et vous saurez quoi dire lors du rendez-vous
Quand à ceux qui regarderaient leurs pieds
Ils ne verront pas la faux et son couperet
Ils ne sauront pas même qui a tranché
Alors vers le ciel regardez
En tous temps en tous lieux recherchez
Quand il viendra vous le reconnaitrez
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