25.2.07
13.2.07
Trait d'union
Le chemin
Le vent souffle dans le vent
Et se lèvent les mots.
Inconnus artisans de ma perdition.
Ma faiblesse ?
Et qui suis-je pour être faible ou fort ?
Instruments de ce temps
Pourri comme le rire
D’un édenté, aveugle du coeur.
Je m’effrite entre mes doigts
Et en pleure de paix.
Tourments d’indifférence
Qui me vident de mes sens
Et nourrissent ma démence.
Rions nerveusement de l’absurde
Habitant nos mouvements et nos choix.
Et marchons, marchons
Avec la seule conviction
De marcher vers l’ailleurs…..
22.1.07
Sans nom
Nous ne sommes pas que des noms
Sortis de la bouche de nos parents
Nous sommes des enfants aveugles
Recherchant le sein
Sur une terre défigurée
Dont le visage souriant
Nous regarde de loin
Cherchant à s'élancer
Le corps comme tremplin
Nos âmes s'envolent
Brillant telles des points
Dans la nuit s'effaçant
Laissant place au matin
Sortis de la bouche de nos parents
Nous sommes des enfants aveugles
Recherchant le sein
Sur une terre défigurée
Dont le visage souriant
Nous regarde de loin
Cherchant à s'élancer
Le corps comme tremplin
Nos âmes s'envolent
Brillant telles des points
Dans la nuit s'effaçant
Laissant place au matin
22.12.06
La naissance du fou
Ivresse, essence de mon sang
Secoues ma substance et danses, danses dans mes sens
Je cède mon Je, vide ma panse
vide vide vide
Illusion de naissance.
Je renonce à tes mots fous, faux noms
Jeux, sans sons, du moins sensé
Amour et mort se melent, dans Elle
Au fond de son puits réside le ciel
De l'autre coté de sa lune
Se scindent les astres, dans une douce querelle
Moise plante sa tente, le Christ l'illumine
L'eau vers le desert Mahomet achemine
Krishna danse autour
Eloignant les vautours
Socrate la garde, et Roumi y chante
Gloire aux déments qui, ni aux hommes, ne mentent
Ni aux ames qui les portent.
A eux seuls s'ouvrira, du soleil, la porte.
Secoues ma substance et danses, danses dans mes sens
Je cède mon Je, vide ma panse
vide vide vide
Illusion de naissance.
Je renonce à tes mots fous, faux noms
Jeux, sans sons, du moins sensé
Amour et mort se melent, dans Elle
Au fond de son puits réside le ciel
De l'autre coté de sa lune
Se scindent les astres, dans une douce querelle
Moise plante sa tente, le Christ l'illumine
L'eau vers le desert Mahomet achemine
Krishna danse autour
Eloignant les vautours
Socrate la garde, et Roumi y chante
Gloire aux déments qui, ni aux hommes, ne mentent
Ni aux ames qui les portent.
A eux seuls s'ouvrira, du soleil, la porte.
21.12.06
Vision du Verbe
A la pluie des regards imperméable
Assise de la réalité tangible
Par notre entendement insaisissable
Par nos sens imperceptible
Des segments tu es la ligne
Tu manifestes ta présence sans toutefois te montrer
Tu révèles ton existence sans pourtant te présenter
De l'esprit tu souffles le monde est bouleversé
De l'être qui souffre la lettre tu as versé
15.12.06
Mouvement d'âme
Mon âme s'est évaporée
Loin du cachot de mon corps
A l'étroit dans cette forme
Elle en a touché le fond
Rebond à la surface du visible
Union à la densité du vide
Volant en quête d'Amour
Conduite par son coeur
Habillée de vivant
Regard du bonheur
Loin du cachot de mon corps
A l'étroit dans cette forme
Elle en a touché le fond
Rebond à la surface du visible
Union à la densité du vide
Volant en quête d'Amour
Conduite par son coeur
Habillée de vivant
Regard du bonheur
30.11.06
Hypnagogique

La mort animera ma matière ce soir
Mon corps ne sera qu'une tente délaissée
Bédouin d'Arabie. Je roderai sans vouloir
Sans destination
Sans pensées enlacées
L'air et le bois ne seront que mirages
La durée : ego des mots sera jeu
Mon mouvement sera sans rythme
Sans dimensions
Dénudé de son sens, de sa direction
Disculpé de son "là", de sa position
Bédouin d'Arabie. Je roderai sans vouloir
Sans destination
Sans pensées enlacées
L'air et le bois ne seront que mirages
La durée : ego des mots sera jeu
Mon mouvement sera sans rythme
Sans dimensions
Dénudé de son sens, de sa direction
Disculpé de son "là", de sa position
25.11.06
Lettre à l'être
Or tu es situé dans l'être
Je dis "je suis" car il est aussi
De la création de l'être
Du langage vivant une lettre
Qui sur la planète s'inscrit
24.11.06
Dialogue de miroirs
Dans la chaleur à quoi me sert mon manteau
Mon âme est flamme mon corps est d'eau
Dans le malheur je remercie mon fardeau
Mon vivre est bonheur de porter ma peau
L'univers je contiens et je tiens dans ta main
Maintenant et ensemble l'un est notre demain
Passés et présents se confondent dans une trace
Vide en dedans vivante en surface
Le temps cache sa face à ma vue et s'efface
Dépassé par le néant car dans le tout se déplace
23.11.06
Lieu comme un
Air de 1900
Cent cinquante locataires
Errent en percutant
Cent cinquante locataires
Errent en percutant
Tant la face cachée du réel
Qu'elle danse éperdument
Qu'elle danse éperdument
En esprit devant leurs âmes
La saisissant avec cet instrument
22.11.06
Symphonie n° 4 en VIE majeur
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)
.jpg)




